Artistes associés – Artistes en résidence

ARTISTES ASSOCIÉS

 


Aurore Evain – COMPAGNIE LA SUBVERSIVE

Parallèlement à sa formation de comédienne aux Conservatoires des Xe, VIe et XIIIe arrondissements de Paris, elle suit le cursus d’Études Théâtrales de la Sorbonne-Nouvelle, avec une spécialisation en histoire de l’Ancien Régime. Ses recherches et créations portent un intérêt particulier aux rapports femmes-hommes et à la question du genre dans les arts du spectacle, notamment par la mise en valeur des créatrices passées et du matrimoine.

Elle codirige l’édition en 5 volumes de l’Anthologie du Théâtre de femmes de l’Ancien Régime chez Classiques Garnier et a publié un essai sur L’Apparition des actrices en Europe aux éditions L’Harmattan. Elle a mené d’importantes recherches historiques ayant permis de faire réapparaître le terme autrice, féminin d’auteur. Elle donne régulièrement des conférences et anime des séminaires sur le matrimoine théâtral, en France et à l’étranger, à la demande des universités, des institutions culturelles ou des collectivités territoriales : Nouveau Théâtre de Montreuil, Théâtre de l’Athénée, Paris des femmes, École des Hautes Études en Sciences Sociales, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Université Paris 8, Université de Liège, Université de New York, Confluences, Maison des Métallos, Centre Dramatique National de Grenoble, Théâtre du Nord… Aurore Evain est artiste associée du Théâtre des Îlets – Centre Dramatique National de Montluçon.

À La Ferme de Bel Ébat, elle coordonne le projet consacré au matrimoine : il s’agit de faire émerger l’héritage culturel des mères, à savoir rendre à nouveau visible les biens artistiques transmis par les femmes qui nous ont précédées, afin de les intégrer à notre héritage universel et leur donner enfin la place qu’elles auraient dû avoir si l’Histoire ne s’était pas écrite au masculin.

Cette saison, elle reprendra Le Favori de Madame de Villedieu, qu’elle a créé en 2015 à La Ferme de Bel Ébat à l’issue d’une résidence de création, et mettra en scène Une heureuse occasion d’Aphra Bhen avec l’atelier de théâtre amateur. Elle dirigera également de nombreuses actions en milieu scolaire et à destination des habitants.

 

 

 

 


Pascal Antonini
COMPAGNIE PÉRIPHÉRIQUES

Formé à la mise en scène à l’Académie Russe des Arts du Théâtre de Moscou avec Natalia Zvereva et Anatoli Vassiliev, il a mis en scène une vingtaine de spectacles professionnels et dirigé une trentaine de lectures ainsi qu’une soixantaine de travaux d’élèves. Hétéroclite dans son parcours, il aspire principalement à la découverte de nouveaux textes qui tendent vers un bousculement de la forme théâtrale aussi bien pour l’acteur que pour le public. La formation de l’acteur autour des écritures contemporaines est un axe majeur de sa recherche artistique. Pédagogue, il enseigne au conservatoire à rayonnement régional de Créteil (94), où il prépare les élèves aux concours des écoles nationales, et assure la direction d’ateliers pratiques à l’Institut d’Études Théâtrales de l’Université Sorbonne-Nouvelle – Paris III.

En parallèle de ses créations, il a conçu de nombreuses actions artistiques notamment vers le jeune public et a réalisé en 2010 un documentaire intitulé 10 ans qui pose un regard sur des enfants scolarisés d’une banlieue parisienne. Dernièrement, il a monté Compagnie, un monologue de Samuel Beckett au Studio Théâtre de la Comédie-Française.

À La Ferme de Bel Ébat, il a joué Parabole (2013) et Monsieur, Blanchette et Le loup (2016) de José Pliya, ainsi que Pinocchio (2016) de Joël Pommerat avec la jeune troupe du théâtre.

Cette saison, il y met en scène Le violoncelle poilu d’Hervé Mestron et y créera Peter Pan de Rob Evans avec la jeune troupe à l’issue d’une résidence de création. Il dirigera également la lecture-spectacle dans les collèges de Guyancourt de Tu as été un homme mon fils de Dominique Sampiero d’après les lettres de Rudyard Kipling à son fils John durant la première guerre mondiale. Avec son équipe artistique, il animera de nombreuses actions en milieu scolaire et à destination des habitants.

 

 

 

 


Isabelle Olivier – COMPAGNIE MÉTAMORPHOSE

Jazzwoman et harpiste à la forte personnalité musicale, Isabelle Olivier apporte une vague de fraîcheur et de nouveauté sur la scène internationale en y révélant un instrument surprenant et inédit. Elle développe un style très reconnaissable dès les premières notes de son instrument fascinant et rare.

Isabelle Olivier a composé, arrangé et enregistré 9 CD et un DVD. Évoluant aux frontières du jazz, des musiques celtiques et actuelles, elle est sollicitée dans le monde du cinéma et du spectacle vivant. Elle a ainsi composé les musiques de 5 films pour Agnès Varda ou Abdellatif Kechiche et de nombreuses musiques pour le théâtre. Elle a joué ses créations musicales dans 22 pays.

Depuis 5 ans elle développe un projet franco-américain et partage son temps entre les deux pays. Cherchant à établir des ponts entre les cultures et les générations, elle poursuit des deux côtés de l’Atlantique, avec des artistes de divers horizons, son projet sur le thème des lisières, dont la problématique apparaît comme un élément sociétal primordial pour vivre dans un monde respectueux et pluriel. Lauréate du Prix de la Villa Le Nôtre à Versailles en 2015, elle est la première compositrice en résidence au Potager du Roi. Elle est ambassadrice de la nouvelle harpe électro-acoustique Salvi Rainbow dans le monde entier.

À La Ferme de Bel Ébat, Isabelle Olivier a joué Docedasongs (2011 et 2012) et a créé en résidence son opéra Don’t worry be harpy (2015). Cette saison, elle y créera Potawatomi hors les murs, In between avec le chorégraphe Iffra Dia et Dans mon jardin. Elle composera et interprétera également la musique de Peter Pan et animera plusieurs ateliers en milieu scolaire ou en direction des habitants.

La résidence d’Isabelle Olivier bénéficie du soutien spécifique du Ministère de la Culture et de la Communication (direction générale de la création artistique) et de la SACEM au titre du dispositif de compositeur associé dans les scènes pluridisciplinaires.

 

 

 

ARTISTES EN RÉSIDENCE

 


Ahmed Madani – MADANI COMPAGNIE

Auteur et metteur en scène, Ahmed Madani réalise un théâtre dont la pierre angulaire est le rapport au sociétal et écrit aussi bien en direction de la jeunesse que des adultes. Il engage une recherche sur de nouvelles formes de création en milieu urbain en prenant en compte les diversités des composantes de la société française. Il questionne l’histoire contemporaine dans ce qu’elle a de plus troublant et de plus palpitant en produisant un théâtre d’art poétique et populaire dont le moteur est l’écriture.

De 2003 à 2007, il dirige le Centre Dramatique de l’Océan Indien à Saint-Denis de la Réunion. Artiste associé au Théâtre Brétigny – Scène conventionnée art et création, ses pièces sont éditées chez Actes Sud-Papiers et à l’École des Loisirs. Madani Compagnie est conventionnée par la Région Île-de-France et par le Ministère de la Culture et de la DRAC Île-de-France et est distinguée compagnie à rayonnement national et international depuis 2017. Après y avoir joué F(l)ammes en mars 2017, il créera J’ai rencontré dieu sur Facebook à La Ferme de Bel Ébat à l’issue d’une résidence de création.

 

 

 


Florian Goetz et Jérémie Sonntag – COMPAGNIE LES ARPENTEURS DE L’INVISIBLE

Comédiens et metteurs en scène formés à l’École Claude Mathieu, Florian Goetz et Jérémie Sonntag fondent en 2011 la compagnie Les arpenteurs de l’invisible. Ils proposent un théâtre sensitif à partir d’adaptations de textes non théâtraux. Influencés par le théâtre contemporain, la psychanalyse, le cinéma, la sociologie et la poésie, ils placent la sensation au cœur de leur langage.

En mêlant théâtre, art vidéo, musique, cinéma d’animation et magie nouvelle, ils inventent une narration éclectique et proposent une expérience sensitive qui interroge de façon singulière notre rapport au monde. Comment vivre nos temps conditionnés par les ruptures technologiques et par la convergence des crises ? Comment dans l’agitation reconnecter l’âme à la sensation, à la poésie et à l’imaginaire ? Ils créent Rilke – Je n’ai pas de toit qui m’abrite, et il pleut dans mes yeux… d’après l’œuvre de Rainer Maria Rilke et Jamais Jamais ! d’après Peter Pan et l’œuvre de James Matthew Barrie. Cette saison, à La Ferme de Bel Ébat, ils jouent Jamais Jamais ! puis créent Fahrenheit 451 d’après Ray Bradbury à l’issue d’une résidence de création.

 

 

 


Cécile Arthus et Métie Navajo – COMPAGNIE OBLIQUE

Formée à l’Atelier international de Blanche Salant et Paul Weaver, à l’École Florent et à l’École Jacques Lecoq, Cécile Arthus obtient un master de dramaturgie et mise en scène en 2008 à l’Université de Nanterre. À travers sa compagnie, elle défend un théâtre qui allie préoccupations sociétales et exigences artistiques, un théâtre émancipateur et politique, un théâtre social et poétique au service du sens et du plus grand nombre.

De 2010 à 2017, elle est artiste associée au Nest – Centre Dramatique National transfrontalier à Thionville. Elle y multiplie les projets artistiques et les actions culturelles. Elle crée, en 2012, à Thionville Contre-courants, un projet en biennale, pluridisciplinaire et intergénérationnel, qui permet à des amateurs de s’impliquer dans un processus d’expérimentation et de création. En 2014, elle y fonde un festival pluridisciplinaire en direction de la jeunesse : La Semaine Extra.

Agrégée de lettres, enseignante et autrice, Métie Navajo publie depuis 2001 des textes dans différentes revues. En 2010, elle crée avec des personnes sans papiers le spectacle Toute Vie est une vie. En 2014, sa pièce Ousama Big Ben, ou la folle histoire de la compagnie irrégulière obtient le prix Guérande. Elle appuie son écriture sur des faits divers, qu’elle ne cherche pas tant à reconstituer qu’à superposer pour tirer de leur matière concrète une dimension universelle. Son théâtre est concret et politique. Il interroge le présent et défriche des situations complexes qui ont toutes quelque chose de familier. Sa stratégie mêle très intimement développement réaliste, réflexion sociale et montée en puissance du surnaturel et du symbolique.

Après Taisez-vous ou je tire de Métie Navajo mis en scène par Cécile Arthus, La Ferme de Bel Ébat programme cette saison, à l’issue d’une résidence de création, Eldorado dancing, qui a reçu l’aide à l’écriture théâtrale de l’Association Beaumarchais-SACD et est lauréat de l’appel à projet de La Vie devant soi, réseau coopératif de production pour le spectacle jeune public en Île-de-France.

 

 

 

Toutes ces résidences bénéficient du soutien de la région Île-de-France par le biais d’une convention de permanence artistique et culturelle.

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