Le théâtre

La Ferme de Bel Ebat
Un projet culturel pour la ville

Guyancourt a placé la culture au cœur de son projet de ville, de manière volontariste, réaliste et exigeante et entend le dire haut et fort. Attentif aux évolutions de la société, le projet culturel de la ville revendique clairement un territoire ouvert à la diversité culturelle, le soutien à la création artistique et aux esthétiques innovantes, la reconnaissance des pratiques artistiques des habitants et des amateurs.

Un réseau de partenaires sur la ville

Pour ce faire, notre commune a la chance de disposer d’un réseau actif de partenaires : les équipements culturels de diffusion et de formation – le centre culturel de la Ferme de Bel Ebat, le pôle musiques « La Batterie » et la salle d’exposition mais également les maisons de quartier et les associations, qui chacune à leur façon, sont engagées dans une démarche d’action culturelle qui vise l’épanouissement de chacun de ses habitants.

Construire des ponts

Construire des ponts plutôt que dresser des murs, telle est l’ambition de la politique culturelle de notre ville. Susciter la curiosité, s’ouvrir au monde, apprendre, créer, partager, tels sont les principes qui guident l’ensemble des partenaires qui travaillent sur ce territoire au service des habitants.

Edito du Directeur

Nous vous présentons l'édito du Directeur de La Ferme de Bel Ébat :

Le théâtre, un arbre dans la ville

Les branches se déploient dans le ciel. Leurs rameaux ondoient au gré du vent. Elles montent parfois bien haut chercher de la lumière. Les feuilles absorbent le carbone et produisent de l'oxygène. Les racines s'enfoncent dans la terre. Leurs radicelles contournent les pierres. Elles descendent parfois bien loin puiser l'eau et les sels. Plus les racines sont profondes, moins l'arbre risque de tomber.
Programmation artistique et actions culturelles sont au théâtre ce que les branches et les racines sont à l’arbre, qui est aussi gros en dessous qu’au dessus de la terre. Comme l'arbre réalise la jonction entre la terre et le ciel, le théâtre est un trait d'union. Arbre et théâtre restituent chacun à leur terrain ce qu'ils y ont puisé après l’avoir enrichi.
Théâtre, conte, danse, musique, poésie, marionnette, cirque, etc. Toutes les branches du spectacle vivant sont naturellement représentées dans cette douzième saison de La Ferme de Bel Ébat. Mais si l'éclectisme est nécessaire, il n'est guère suffisant. Il n'a pas de valeur en soi. Sur le fond, le critère indispensable, c'est que les artistes aient quelque chose à nous dire, à nous offrir en partage. Leurs paroles doivent faire du théâtre un outil de compréhension du monde, un espace où les individus se construisent dans l'émergence du collectif et où l'intelligence se développe à travers le plaisir.
Un levier démocratique, parfois un refuge pour la résistance. Un repaire et un repère.
Yoann Lavabre
Directeur

La petite histoire de la Ferme de Bel Ebat

La petite histoire

Le Théâtre, scène nationale, ne porte pas d’autre nom que celui de sa Ville. La Maison de la Poésie, elle, s’appelle Maison de la Poésie. Mais le centre culturel se nomme La Ferme de Bel Ebat, car c’est dans l’ancienne ferme de ce nom que nous l’avons construit.

1042.61