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Mon Pinocchio
Théâtre d’ombres et marionnettes – dès 6 ansCompagnie Jean-Pierre Lescot Séances scolaires : Jeudi 6 et vendredi 7 janvier à 9h45 et 14h Pinocchio, petit pantin de bois au long nez et au grand cœur, nous entraîne dans son parcours initiatique et semé d'embûches à la découverte du monde. Enfant naïf ou marionnette rebelle, Pinocchio devient une ombre qui danse dans un décor de papier dans cette nouvelle version du conte de Carlo Collodi qu'a imaginée Jean-Pierre Lescot.
Le Misanthrope
ThéâtreMolière / Nicolas Liautard Mardi 11 et mercredi 12 janvier à 21h au Prisme En partenariat avec Le Prisme. Alceste qui aime Célimène est désespéré par cette dernière qui ne cesse de se faire courtiser. S'engage alors un combat pour l'amour de la dulcinée, de quiproquos en rebondissements, Le Misanthrope illustre parfaitement l'art de la comédie de Molière en complexifiant l'intrigue au fil des actes sans en perdre l'intensité du rire ou la beauté des vers.
Isabelle Olivier
JazzSamedi 15 janvier à 20h30 Depuis vingt ans, la musicienne Isabelle Olivier explore le jazz et les musiques improvisées avec sa harpe. Peu commune mais hautement mélodieuse, cette rencontre entre un instrument a priori classique et des styles de musiques modernes ouvre à un répertoire sans frontières.
Force. Eveil, l'Humanité
ThéâtreAugust Stramm / Pascale Nandillon Vendredi 21 et samedi 22 janvier à 20h30 Deux pièces et un poème qui disent la faillite de l'être. Ecrits en pleine Première Guerre, au coeur des tranchées, ces textes contiennent une violence, une indignation face à l'aliénation de l'homme, mais on y voit également l'espoir d'une Humanité ensevelie qui surgira du néant, qui connaîtra un nouvel Eveil.
Les Corbeaux
DanseJoseph Nadj Samedi 29 janvier à 20h30 Dans Les Corbeaux, le danseur-chorégraphe Josef Nadj s'associe au saxophoniste Akosh Szelevényi pour évoquer le souvenir d'un pays qu'ils partagent : la Hongrie. Ils peuplent ce pays de corbeaux, et s'engage alors une minutieuse observation du geste, de celui du corbeau à celui du danseur et celui du musicien, alors qu’une toile se crée au fond de la scène, comme une évocation du « geste-peint ». |